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Une option réaliste pour Bruxelles en cas de victoire de la NVA et de la scission du pays.

Mercredi 26 mai 2010

Message de l’électeur flamand

Le résultat des élections du 13 juin sera crucial pour notre avenir et c’est en Flandres que cela se décidera. Aux prochaines élections du côté flamand, nous aurons 4 partis modérés communautairement (Groen, SP.A., CDnV et VLD) et 3 partis officiellement ou non indépendantistes (LDD, VB et NVA). Les résultats des uns et des autres seront cruciaux, et transmettront un message de l’électeur flamand.
1. Si la NVA, le VB et la LDD devaient faire entre 20 et 30%, et donc que les quatre autres partis dits «modérés» font entre 70 et 80%, on peut imaginer une alliance SP.A., CDnV et VLD qui proposeraient une réforme de l’État modérée, et donc qui accepteraient de prendre des risques pour arriver à un accord, au motif que l’électeur leur a dit de réformer mais de conserver la Belgique. Dans ce premier cas les responsables de ces quatre partis modérés, pourraient s’imposer face à leurs ailes nationalistes. À contrario, les nationalistes à plus de 40% vont réveiller les nationalistes des 4 partis, et les rendre très exigeants.
2. Si la NVA, le VB et la LDD devaient faire entre 30 et 40% cela permettrait toujours au SP.A., au CDnV et au VLD de constituer un gouvernement, mais ces trois partis se montreraient intraitables dans la réforme de l’État quitte à, de guerre lasse, proposer aux francophones de discuter avec la NVA.
3. Si la NVA, le VB et la LDD devaient faire entre 40 et 50% des voix, il serait impossible de ne pas intégrer la NVA aux négociations. Jamais les nationalistes n’auront été aussi forts.
AVEC PLUS DE 40% POUR LA NVA, LA LDD ET ET LE VB, LE MESSAGE DE L’ÉLECTEUR SERA CLAIR IL VEUT UNE RÉFORME DE L’ÉTAT, CELLE-CI DEVRA ÊTRE INTRANSIGEANTE, ET EN OUTRE SI LES FRANCOPHONES NE VEULENT PAS D’UNE SOLUTION, LES PARTIS DEVRONT PROCLAMER L’INDEPENDANCE DE LA FLANDRE.
Dès le 13 juin au soir nous connaîtrons les grandes tendances, et dès le lendemain les résultats exacts. Nous pourrons en tirer les conclusions. Si la NVA gagne ces élections nous devons nous préparer à la scission du pays. SI SCISSION DU PAYS IL DEVAIT Y AVOIR, LE PLUS VITE SERA LE MIEUX.
Scission du pays? Quelles sont les hypothèses
Rappelons d’abord que le droit international n’est pas qu’un droit des peuples à disposer d’eux même mais c’est aussi un droit du territoire, un droit de l’histoire, un respect des minorités et un respect des obligations financières des États (dettes, obligations contractuelles, etc.) Lorsque la Flandre donne des facilités aux francophones de la périphérie elle respecte le droit des minorités. Elle ne le fait pas forcément comme les francophones le souhaiteraient mais elle le fait quand même. Lorsque la Flandres peut se targuer d’avoir une bonne gestion, cela ne favorisera pas non plus les francophones face à un Tribunal international.

Les hypothèses longues et financièrement délicates, et donc auxquelles l’Europe serait à priori hostile.
1. Formation d’un wallo-brux étendu aux communes à facilités ou non.
2. Formation sur base de 3 régions distinctes et souveraines.
3. Bruxelles est intégrée à la Flandre; la Wallonie indépendante.
4. Wallonie et Flandres indépendantes, Bruxelles co-gérés (au fond le statu quo par rapport à aujourd’hui la Belgique en moins, mais avec scission de BHV.)
Ces différents modèles me semblent improbables pour plusieurs raisons: Les flamands possède une minorité de blocage dans le gouvernement bruxellois; la Flandres souveraine pourra bloquer les transferts vers la Wallonie, l’asphyxiant économiquement; sans compter que les francophones négocieront les caisses vides…; les communes à facilités si elles rejoignent bruxelles se mettront hors la loi; la Wallonie aura besoin de l’accord de la Flandres pour s’unir à Bruxelles (droit européen), puisque cela implique la scission de la communauté flamande; la Wallonie devra en outre faire une cure d’austérité, et faire face au mécontentement populaire, si ces modèles ne peuvent être exclus à priori, tout le monde en sortira ruiné, parce que tout simplement cela prendra des décennies pour aboutir à un accord, et je doute que la Flandre se montre complaisante envers les francophones.

Les hypothèses peu vraisemblables, parce que trop complexes ou trop d’intervenants
5. La Flandre indépendante, Bruxelles et la Wallonie rejoignent la France
D’après les accords européens, si une région venait à être intégrée à un autre pays, elle doit avoir l’accord du pays dont elle se sépare, donc même si la Flandre proclame son indépendance, elle devra donner son accord pour que la Wallonie rejoigne la France, cela m’étonnerait qu’elle pousse la «générosité» à donner Bruxelles. En outre, les différents pays européens accepteront que la Wallonie intègre la France, par contre pour Bruxelles, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et l’Allemagne s’y opposeront.
6. La Flandres confédérée avec les Pays-Bas, et la Wallonie confédérée avec la France.
La France et les Pays-Bas étant centralisateurs, les confédérations ne les enchanteront guère. On pourrait néanmoins imaginer que la France et les Pays-Bas consentent à une fausse confédération, c’est à dire que les deux régions donneraient l’impression d’être indépendante, tout en ayant rien à dire, le deuil de la Belgique en quelque sorte.

Les hypothèses rapides et financièrement crédibles, et qui auraient les faveurs de l’Europe.
7. La Flandres intègre les Pays-Bas et la Wallonie intègre la France, Bruxelles étendu dispose d’un statu bi-national (franco-hollandais).
Cette hypothèse pourrait être exigée par l’Europe, en ce sens que flamands et francophones sont deux mauvais élèves qui se chamaillent tout le temps, on les sépare et on les renvoie auprès de ceux avec qui ils ont une parenté naturelle. Le sentiment identitaire flamand étant plutôt régionaliste que nationaliste (pan-hollandais), c’est une décision qui serait contrainte pour la Flandre plutôt que volontaire de sa part, puisque le système hollandais est national et provincial, la Hollande voudra morceler la Flandres en Provinces, afin qu’elle ne puisse constituer une résistance à la politique centralisatrice de La Haye. Le point noir de cette solution est que paradoxalement, elle pourrait pousser les Autrichiens à demander le droit de fusionner avec l’Allemagne, ce qui n’enchantera pas la France et la Grande-Bretagne, qui verraient émerger une Allemagne sur-puissante au centre de l’Europe.
8. Bruxelles est intégrée à la Flandre, la Wallonie rejoint la France.
Cette hypothèse me semble la plus réaliste, même si elle n’enchantera pas les francophones de Bruxelles.
Si cette dernière solution devait être définitive, cette hypothèse permettra aussi aux francophones de négocier en position de force.
La France n’a pas besoin de l’argent flamand, autrement dit la négociation se fera à égalité.
La France pourra négocier un statu spécial pour les francophones (probablement dissolution de la régions de Bruxelles-Capitale, formation d’un arrondissement judiciaire bilingue de Bruxelles-Hall-Vilvorde, auquel devrait être rattaché Tervuren.) Paradoxalement ce serait la scission de la Belgique qui empêcherait la scission de l’arrondissement de Bruxelles-Halle-Vilvorde entre l’entité de Bruxelles et l’entité de Halle-Vilvorde.
L’égalité des francophones bilingues et des flamands unilingues sera garantis par un traité France-Flandres. Cette égalité comprendra une égalité au niveau de le fonction publique (loi anti-discrimination) et au niveau de la qualité de l’enseignement francophone.
Les francophones devront avoir le droit plein et entier de s’exprimer en français dans les conseils communaux de l’arrondissement de Bruxelles-Hall-Vilvorde et, éventuellement aussi, dans les chambres des députés flamands. Néanmoins il serait peut-être plus correct qu’ils renoncent à l’application de ce privilège afin de maintenir une paix linguistique.
Derniers points pas négligeable, la Flandre a les moyens de faire de Bruxelles une ville magnifique…

Ce que cela implique pour les francophones de Bruxelles? en-dehors de l’accepter et de renoncer à un certain «romantisme belge».
Ils devront se bilinguiser… L’enseignement du néérlandais devra être extrêmement poussé dans les écoles francophones. Dans 20 ans la majorité des francophones de cet arrondissement seront bilingues, on peut supposer que le mouvement qui a francisé de nombreux flamands va s’inverser («Monsieur comment faire de mon fils un bon bilingue — madame vous parlez flamand chez vous, envoyez le dans une école francophone — ok» devenu grand, il parle français chez lui, il a épousé une unilingue francophone, ses enfants seront des unilingues francophones). Faisant de cet arrondissement un arrondissement à 75% néérlandophone à l’horizon 2200 et 25% de francophones.

La dette belge.
On peut supposer que la dette sera divisée en 2 parties plus ou moins égales (la France gagne un territoire, la Flandres doit pouvoir garantir le remboursement, ensuite les transferts Flandres – Wallonie vont profiter à la France.) Avec la Wallonie la France aurait un PIB de quasi 2000 milliards, pour une dette 1650 milliards 82,5% du PIB; la Flandres avec Bruxelles aurait un PIB de 230 milliards d’€ avec une dette de 160 milliards d’€ à 70% de son PIB. La Flandre pourra diminuer les impôts et la France devra légèrement les augmenter, mais les impôts en France sont nettement plus avantageux qu’en Belgique… du moins les impôts sur le revenu.

Nationalité.
Les francophones de Bruxelles et de la périphérie devront pouvoir choisir entre la nationalité flamande et la nationalité française avec résidence en Flandres. Je pense que les francophones de Bruxelles et de la périphérie devraient pouvoir obtenir la nationalité flamande, et avoir le droit dans un délai de 10 ans de prendre la nationalité française, mais alors les choses seraient définitives. Fatalement, excepté aux municipales, les francophones devenus français ne participeront pas aux élections flamandes et ne pourront pas non plus devenir des fonctionnaire de Flandres.

Nouveaux migrants.
Trop souvent quand on s’installe à Bruxelles, on oublie que Bruxelles n’est pas unilingue, mais bilingue, les gens qui s’installeront à Bruxelles devront prioritairement apprendre le Flamand et non le français.

Si ce qui précède vous semble injuste
1. Nous devons admettre que Bruxelles n’est majoritairement francophone que depuis 100 ans
2. Les communes à facilités étaient majoritairement néérlandophones jusqu’en 1947 (à 75%), lors des premiers recensement vers 1846 elles ne comportaient à cette époque-là parfois aucun locuteur francophone.
3. La Belgique de 1830-1970 a favorisé outrageusement les francophones et la francisation des flamands, ce qui s’apparente à de la discrimination. On ne demandait quasi jamais à un francophone d’être bilingue, mais uniquement à un flamand d’être bilingue, même à Gand. Un génocide linguistique n’en reste pas moins un génocide…
4. On a fait croire à l’immigration (qu’elle soit italienne, espagnole, marocaine, turque, africaines surtout issue du Congo/Zaïre) que le français est la langue de Bruxelles, voire de la Belgique. On ne leur a jamais proposé de se déclarer «flamands», mais uniquement francophones.
5. Si on regarde objectivement une carte de Bruxelles, on constatera que Bruxelles appartient à la Flandres, enfin pour être plus précis, à la partie flamande du Brabant.
6. Lorsqu’il y avait un mariage mixte francophone et flamand, le francophone étant généralement unilingue, les enfants étaient le plus souvent éduqués en français, devenant à la génération suivante des unilingues francophones.

Résoudre BHV

Mercredi 17 février 2010

Alors que notre démineur national se fait discret au possible, alors que l’échéance pour résoudre BHV approche, quelles sont les solutions.
Qui va céder? je n’en sais rien, mais je redoute par dessus tout que la sortie de crise se fasse par un nouveau brol qui ne satisfera personne et qui sera remis en cause quelques années plus tard…
Je pense qu’il faut une vraie solution qui respecte une certaine justice.
Exemple d’injustices:
- Quand les francophones demandent l’agrandissement de Bruxelles, seule la Flandre perd du territoire et c’est une injustice pour elle
- Quand la Flandre brime les francophones, c’est une injustice pour les francophones.

Il faut aussi tenir compte que chacun a un agenda caché
- La Flandre veut Bruxelles au nom de l’historicité (légitime)
- les francophones veulent Bruxelles au nom du droit des peuples à disposer d’eux-même (légitime)

Chacun a réellement une légitimité. Alors que faire?
La solution que je propose ne figure dans aucun parti à ma connaissance, éventuellement partiellement dans le PP, mais la solution que je préconise est plus ancienne que le PP, je l’ai proposée dans le forum du Soir quelques mois après la crise qui suivit les élections de 2007. J’étais un peu à part dans le forum, quand les francophones critiquaient la Flandre je défendais la Flandre, quand les flamands critiquaient les francophones je m’opposais aux flamands…
On se demandera aussi, suis-je pour ou contre la Belgique. Je suis plutôt pour la Belgique, mais la condition est que l’État fonctionne et ne s’empoisonne plus la vie dans des querelles stupides dans lesquelles nous perdons notre temps. Si l’État n’est plus capable de fonctionner il faut évidemment envisager la scission.

Quels sont les propositions
Extension de Bruxelles, à l’ensemble de l’arrondissement de Hall-Vilvorde plus Tervuren, mais aussi à l’ensemble du Brabant Wallon.
L’agrandissement de Bruxelles ne se fait plus au détriment seulement de la Flandre mais aussi de la Wallonie.
La région wallone et la communauté française fusionnent dont la Communauté française, mais on pourrait l’appeler «romande» ou «romane»
Les communauté flamande et la région flamande sont déjà fusionnées.
Concernant Bruxelles étendu.
1. Devient entièrement bilingue.
Cela signifie qu’un chacun dans un conseil communal de n’importe quelle commune pourra s’exprimer en français ou en flamand et devra être compris par le conseil communal.
2. La région de Bruxelles étendue fusionne avec la communauté flamande et avec la communauté romane (ou française)

Avantages
1. En cas de scission du pays le sort de Bruxelles-étendu est réglé, Bruxelles-étendu sera binational. Autrement dit Nivelles sera en Flandres et Zaventem en francophonie.
2. La Flandre est plus grande, et le monde francophone est plus grand.
3. Flamands et francophones devront renoncer à détenir seuls Bruxelles, Bruxelles restera une ville double…
4. Les flamands n’auront plus peur d’un référendum qui leur ferait perdre Bruxelles, et la Francophones n’auront plus peur que les francophones de Flandres disparaissent.

Bref on résout une fois pour toute les problèmes.

La laïcité de gauche va-t-elle venir à bout de l’islamisme en Europe

Mardi 19 janvier 2010

Afin de faire plaisir aux laïques de gauche dont la principale animatrice en Belgique est Madame Nadia Geerts, l’état va interdire le voile à l’école et la burka partout sur le territoire, et afin de faire plaisir aux musulmans, l’état fermera les yeux.
La laïcité veut avant tout s’opposer à la religion, pour elle que celle-ci soit le christianisme ou l’islam, voire le judaïsme ou le sikhisme ne change pas grand chose. L’ennemi c’est la religion.
1. La laïcité sait que si tout le monde cultive sa différence, la multiculturalité ne peut fonctionner, (dans l’esprit de la laïcité, la culture identitaire doit être la plus faible possible.
2. Elle a constaté que le christianisme fut durablement affaibli par la laïcité militante de l’école publique.

Tout cela est en définitive très théorique, la sagesse du professeur (conception très XIXe siècle) n’est plus pour les jeunes belges et français qu’une ringardise. L’école sert encore à l’éducation dans la mesure où elle permet de se faire de «potes» qui contribueront infiniment plus à l’éducation que le corps professoral.
L’éducation contemporaine n’est plus qu’un nihilisme, dans lequel les rappeurs tiennent lieu de professeurs.
Elle veut interdire le voile à l’école parce qu’il peut être contraint. C’est absolument exact, mais cette contrainte peut exister en-dehors de l’école, mais en-dehors de l’école la protection des jeunes filles et des femmes ne semblent plus les concerner. Et je pense que leur combat achoppera là-dessus.
La laïcité toute idéaliste minimise les intérêts bassement électoralistes. C’est vrai 10% de musulmans en Belgique, c’est intéressant, mais 15 ou 20, 25% c’est encore plus intéressant (en terme de voix).
La laïcité de gauche de Madame Geerts c’est de la poudre aux yeux en vue de nous faire croire que l’intégration va finalement fonctionner. Son but est essentiellement de rassurer les européens de souche en leur disant que si demain l’Europe comportait 65% de musulmans, jamais, oh grand jamais ils ne tenteraient d’imposer la chariah à nos sociétés européennes. Mais pourront-ils résister à un noyau dur d’islamistes, surtout en ne leur enseignant pas nos valeurs?

IL NE S’AGIT PAS DE CONDAMNER LES MUSULMANS, MAIS DE PROTESTER QUE NOS POLITIQUES LAISSENT L’IMMIGRATION D’ORIGINE MUSULMANE AUX MAINS DES PIRES IMAMS QUI SOIENT, CELA EST TOTALEMENT INACCEPTABLE.

La laïcité de gauche se révélera dans 10 ans un échec complet, même probablement avant.

Caroline Fourest a bien compris que si les différentes lois anti-burka passent, cela se traduira par du terrorisme… Mais nous ne sommes pas aussi impressionnable qu’elle. Il s’agit clairement d’un combat qui doit impérativement être gagné.

Nous devons répondre clairement que l’Europe est de culture judéo-chrétienne.

Terrorisme et Racisme

Mercredi 13 janvier 2010

Caroline Fourest lors de son intervention à la mission parlementaire sur le voile intégral s’est opposée à une loi sur le sujet, sans réellement expliquer son curieux revirement. Je crois que cet article permettra de comprendre ses raisons (mais ce n’est bien entendu qu’hypothèse de ma part).

Il y a quelques jours lors d’une dispute sur un mur, je faisais remarquer que des actes terroristes islamiques amplifieraient le racisme.
On me répondit que les attentats en Espagne et en Grande Bretagne n’ont pas significativement augmenté le racisme.
C’est exact mais cela doit être nuancé.
Ces attentats furent considérés comme des réactions à la guerre en Irak que de nombreux citoyens britanniques et espagnols considèrent comme une guerre injuste. Autrement dit si ils étaient choqués par les attentats, ils savaient que nous portions le fer dans d’autres nations et que cela peut engendrer des réactions.
Le jour où la France et la Belgique voteront des lois anti-burka et/ou anti-voiles, pour nos concitoyens ces lois sont justifiées. Pour nos concitoyens notre présence en Afganistan est aussi justifiée, car considérée comme une réaction aux attaques du 11 septembre.
Les attentats qui découleraient de lois anti-burka ou de notre présence en Afganistan seraient gravement porteurs de réactions extrémistes et/ou racistes. Les 5 prochaines années seront cruciales.

Il ne faut pas oublier, pour les islamistes les musulmans doivent par leur présence en occident contribuer à imposer l’Islam comme seule vraie religion. Les musulmans qui ne voudraient pas participer pleinement à cette islamisation seront considérés comme des apostats et susceptibles de la peine de mort.
Si les français d’origine maghrébine sont juste des français d’origine maghrébine, ils ne seront pas complices du développement de l’Islam en Occident et donc seront des traîtres.

Nous devons prendre garde aux risques d’attentats et espérer que les services de sécurités resteront vigilants et bien renseignés. Le chaos serait la pire des choses.

Les Accises: pressions fiscales et choix sociétaux

Mercredi 13 janvier 2010

À quoi sert un État? À l’heure où de nombreuses personnes mettent en cause sa nécessité et voudraient le réduire à une peau de chagrin, il faut clairement le refuser. L’État aussi imparfait soit-il reste fondamental, il assure la sécurité des citoyens, et nous rend tous les jours d’innombrables services.
L’État doit aussi planifier les choses sur le long terme, cela reste peu connu mais les gouvernements utilisent des Instituts pour déterminer les besoins et problèmes futurs. (Nous passerons la planification économique qui n’a pas d’intérêt pour cet article)

Les accises concernent principalement le tabac, les alcools, les huiles minérales (pétrole, etc.) et les voitures.
Les accises sont donc bien une taxe dont le but est de limiter l’utilisation d’un produit, on peut toujours l’acquérir mais on le paye plus cher. (Le pétrole est limité donc on augmente son prix afin de ne pas abuser de la consommation).
Les accises ont fait baisser la consommation de tabac, d’alcool, de l’essence (elle est loin l’époque du 15-20l au cent), etc. Les produits de ces taxes vont au budget de l’État et sont parfois utilisés de manière spécifique (les accises sur le tabac vont dans les soins du cancer et des autres maladies liées au tabac)

Ce système doit impérativement être étendu.
Voici quelques propositions et leurs raisons d’être.

On pourrait prélever des accises sur
- la malbouffe, c’est-à-dire aux aliments trop riches en graisses ou en sucres, et/ou pauvres en nutriments (chips, bonbons, chocolat, sodas)
Il devient urgent de réduire leur consommation.

- les jeux vidéos non éducatifs (grand theft auto, etc.)

- la télévision par cable et/ou satellite devrait comporter des accises à partir d’un certain nombre d’heures (par exemple si vous dépassez les 4h00 de TV par jour/accises

- les sms sont souvent des messages pour lesquels déterminer la langue utilisée est réellement un casse-tête, il serait judicieux de prélever des accises sur les sms afin d’en limiter l’utilisation.

CES ACCISES DEVRAIENT REVALORISER L’ÉDUCATION NATIONALE QUI EN A BIEN BESOIN

- la pilule, depuis sa commercialisation, notre natalité s’est effondrée, ce qui entraîne sociétalement des problèmes sans fin.
En outre (mais c’est en polémique et insuffisamment prouvé), il est possible que la pilule provoque des problème endocriniens tant dans la nature que chez l’être humain, (les hormones sont évacuées dans les urines et finissent dans l’eau du robinet), il est enfin possible que l’utilisation prolongée de la pilule (la plupart des femmes) soit carciogénique sans que cela soit prouvé (signalons que l’inventeur de la pilule s’opposait à son utilisation prolongée comme potentiellement dangereuse).
LES ACCISES SUR LA PILULE DEVRAIENT PERMETTRE DE REVALORISER LES ALLOCATIONS FAMILIALES PARTICULIÈREMENT POUR LES FAMILLES AVEC 2 À 5 ENFANTS.
Doit être exclu des accises, le préservatif seul moyen de se protéger du Sida.

- Sur la musique à partir du moment où l’utilisation de la langue est déviée ou abâtardie (comme dans certains raps, par exemple). La musique par son extrêmement grande distribution (radio, télévision, etc.) a une influence profonde sur les gens. Lorsque l’influence peut-être négative, et qu’il est délicat de l’interdire en raison de la liberté d’expression, l’utilisation discriminante de taxes reste la méthode la plus adéquate et la plus simple à mettre en œuvre. Certains accros du rap finissent par ne plus savoir que la langage du rap n’est pas celui utilisé en entreprise, leur causant plus de problèmes que d’avantages.

Bref utiliser les accises pour favoriser des choix sociétaux en faveur du développement physique et intellectuel des gens, et particulièrement des enfants.

Il n’est pas tolérable que des produits qui perturbent les équilibres au sein d’une société puissent bénéficier d’un prix attractif.
Ce qui, lorsque l’on en abuse, se révèle préjudiciable doit être limité par une taxation intelligente.
Un paquet de chips par an ne cause aucun problème, 2 paquet par jours, oui. Celui qui consomme un paquet par an s’en foutra des accises, mais celui qui en consomme 2 par jour, lui sentira durement les effets de ces taxes.

Néo conservatisme I

Mardi 12 janvier 2010

1. Néo-conservatisme : un mot qui fait peur

Néo-conservateur est un mot qui fait peur ; on y attache les principaux errements de la politique étrangère et surtout militaire de Georges Bush. Pourtant ni Georges Bush ni Dick Cheney ne furent néo-conservateurs, ils étaient tous deux issus de la droite nationaliste américaine, nombre de leurs conseillers étaient néanmoins apparentés au néo-conservatisme.
La guerre en Irak n’était pas une particularité néo-conservatrice, cette guerre était voulue par une majorité de conservateurs et une minorité de démocrates, mais pas forcément pour les mêmes raisons.
La guerre en Irak est un échec très lourd et qui pèsera de tout son poids sur la politique américaine pendant encore des années. Néanmoins cette guerre a montré certaines choses : aussi modernes soient les armes, il faut des troupes. Or la décroissance de la natalité et un monde faussement sécurisé ont entraîné l’abandon du service militaire. Pour que les USA empêchent une insurrection en Irak, ils auraient du y installer au minimum un million d’homme afin de quadriller le pays et d’empêcher l’insurrection de s’organiser, mais la première puissance du monde n’avait pas autant de troupes. Avec cent-dix mille hommes, passer entre les mailles du filet était une jeu d’enfant pour les insurgés, leur permettant de commettre ce nombre invraisemblablement élevés les crimes, allant de l’attentat-suicide en passant par la décapitation de bébés aux couteau sous prétexte que leurs parents ne pratiquaient pas le bon islam.
On peut se demander aussi ce que les USA voulaient à ce pauvre Irak. Plusieurs éléments furent déterminants, d’abord le 11 Septembre. Vous allez dire que Saddham n’a rien à voir avec le 11/09, et c’est vrai. Ce qui va suivre va probablement apparaître comme immoral : mais la moralité n’est pas déterminante dans la real politic.
Le Moyen Orient est une zone cruciale concernant l’approvisionnement pétrolier. Cette zone est instable, peu développée humainement, la démocratie y est inexistante, les sources de conflits y sont abondantes, en outre la dépendance exclusive de ces économies au pétrole rend leur avenir précaire, lorsque les puits seront épuisés, les émirs et autres ayyatolah prendront le large avec les actifs issus du pétrole, et laisseront au peuple le passif du pétrole, comme les déchets et la polution intense. Les seules choses que les pays du Moyen Orient ont réellement développé, ce sont : la corruption et la religion.
N’importe quel stratège cherchera n’importe quel moyen d’avoir un pied dans cette zone, sachant que les possibilités de craquements y sont nombreuses et que l’importance des ressources de la zone ne permet pas des réactions lentes qui risqueraient de devenir préjudiciables à nos pays.
Même si Georges Bush a censuré dans le rapport sur les attentats du 11 septembre la partie relative à l’Arabie Saoudite, cela ne signifie pas qu’il ne l’a pas lu. Le royaume saoudien y apparaît comme « pas fiable », en plus la présence de troupes US exaspère l’ensemble du monde arabe. Bush avait compris que pour lutter contre l’intégrisme, il fallait développer la démocratie, permettre son fonctionnement normal et comme un domino, elle permettrait normalement en quelques années de transformer les dictatures (y compris saoudienne) en démocraties pacifiées.
En outre l’installation des troupes US en Irak devait permettre aussi de surveiller la région (L’Afganistan sans accès à la mer, était surtout un piège, il faut nécessairement des accès que l’on peut facilement emprunter sans devoir négocier à l’infini avec d’autres états). Les islamistes ne s’y sont pas trompés non plus, l’installation d’une démocratie en Irak, marquerait la fin de leurs espoirs de rétablir un califat djihadiste sur le monde musulman.
L’idée était bonne, mais Georges Bush ne s’est pas donné les moyens de vaincre (il ne les avait, au moins en partie, probablement pas), mais il a surtout trop cru que tout se passerait dans le meilleur des mondes (idéalisme mal avisé). Sa volonté d’éliminer les ba’as de l’administration n’arrangea rien, la pendaison de Saddham Hussein non plus. Ils auraient mieux fait après sa capture de l’emmener discrètement en Arabie Saoudite, où là il aurait été placé en résidence hyper surveillée. Les chiites n’auraient pas eu leur vengeance, mais les américains pouvaient dire qu’ils n’y pouvaient rien. La partie sunnite de l’Irak n’a pas apprécié les choses. Les américains au lieu de réconcilier tous les irakiens et à cause du voisinage de l’Iran se sentirent obligé de faire des yeux doux aux chiites, mais aussi aux kurdes, au grand dam de la Turquie, se privant d’un précieux allié dans une région où il n’en compte pas trop et où quand il en a, il ne peut être considéré comme fiable. L’Irak même fort modernisé par le parti Ba’as restait fortement tribal, c’est un point qui échappa complètement aux experts américains. Nous voulons trop dans notre volonté de répandre la démocratie, dire aux autres peuples comment ils doivent la faire. Et c’est une erreur. La démocratie à l’occidentale n’est pas transposable aux autres pays du monde, pour fonctionner elle doit parfois subir quelques lifting. Bref insuffisance de troupes et fautes stratégiques ont entraîné l’échec d’Irak. L’Irak n’est pas fiable, l’Irak ne sera pas une vraie démocratie, l’Irak n’accepte pas d’être la «caserne» moyen-orientale des troupes US. Quand on fait une guerre on doit au moins se donner la possibilité de la gagner. La seule partie où les USA ont eu un peu de résultat c’est le pétrole, pétrole qui subissait une dangereuse oxydation, risquant de compromettre son utilisation future.
Les USA attendaient de l’Europe une aide, mais l’Europe s’est montrée peu fiable dans cette affaire, discutant de manière pointilleuse sur les preuves que présentaient les autorités US sur les armes de destruction massive en Irak, l’Europe a menti, elle ne s’est pas montrée pointilleuse, la France avait peur de son immigration, voilà la réalité.
On ne peut imputer aux néo-conservateurs l’échec de l’Irak (conseiller ne veut pas dire « décideur»), mais la préférence donnée exclusivement aux forces sophistiquées leur à fait perdre de vue qu’une guerre d’occupation nécessite des troupes conséquentes.
L’affaiblissement des USA par le bourbier irakien n’est après tout pas une mauvaise chose pour l’Europe. Tout allié qu’il est, l’état US ne voit pas d’un bon œil l’Europe émerger comme super-puissance concurrente, autrement dit sa politique vise à retarder l’émergence de ce géant, en lui compliquant la vie, par exemple: soutenir l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne, nous suggérer de faire plus en faveur de l’immigration, nous encouragé dans une multitude de systèmes qui entre tous en concurrence (États-nations, parlements européens et parlements nationaux, etc.) La politique c’est cela aussi, les alliés aussi fidèles soient-ils se jouent des coups tordus. L’affaiblissement des USA par la guerre catastrophique en Irak, est une chance pour que l’Europe réalise son unité, et qu’elle dépasse le stade de l’union monétaire, pour redevenir l’Empire d’Occident. Le bilan humain catastrophique de la WWI permis l’émergence de la puissance américaine, nos nations furent saignées à blanc, les cris de joies bien absurdes aux premiers jour de ce qui allait devenir la grande guerre firent place les larmes de sang. La France et la Grande-Bretagne oublièrent leur douleur dans les années folles, l’Allemagne stupidement et maladroitement humiliée par le Traité de Versailles ne pensait qu’à sa revanche. La Russie peu prête à faire face à la dureté de la WWI (tensions ethniques, industrialisation faible, passage trop rapide du Moyen-Âge aux temps modernes, etc.) s’effondra pour laisser place au Communisme. Le pouvoir tsariste était sans nul doute totalitaire, mais que dire du bolchevisme, de la prétendue dictature du prolétariat. Le bolchevisme engendra une réaction moderne que fut l’émergence des fascismes qui se combinèrent aux nationalisme. Aujourd’hui on les confond, mais dans la période qui précède la WWII il n’en était pas ainsi.

2. Le néo-conservatisme américain

Il n’est pas possible d’en faire un historique complet, mais en préciser les principaux points de doctrine est indispensable. Avant de parler du néo-conservatisme il faut aussi parler du conservatisme américain.
La perspective mondiale du néo-conservatisme américain fut malheureusement trop américano-centrée pour ne pas susciter d’énormes crispations mêmes avec ses alliés. Ses approches trop militaires des problèmes furent aussi une raison de son échec. La doctrine était peut-être aussi trop récente, pour pouvoir offrir une variété d’options qui lui permettent de se relever.
Lorsque les néo-conservateurs s’emportent contre cette haine aveugle des USA qui se développe dans tant de pays du monde, je ne puis que leur donner raison. Mais je me rends compte qu’être l’hyper-puissance, c’est aussi être le centre du monde, et c’est aussi être considéré comme la principale cause des problèmes du monde, sorte de rançon du succès. Les USA à côté de la bonne parole (entendez « le développement de la démocratie »), défendent aussi âprement leurs intérêts. On déteste souvent les USA parce qu’on idéalise ce pays, et que le pays ne nous semble pas correspondre à son comportement. On suppose trop naïvement que démocratie doit rimer avec bénévolat. Finalement on en arrive même à penser que la démocratie n’est plus qu’un moyen pour imposer ses intérêts. Nous devrons essayer de présenter une vision moins idéalisée de nos politiques. Faire référence aux droits de l’homme quand une bombe vient de tuer votre famille passe souvent mal.
Le néo-conservatisme est aussi une doctrine du réarmement, opposée au relativisme culturel, au social-libéralisme et à la contre culture. Ils s’opposent au communisme. Ils défendent une approche morale de la politique étrangère.
Si on pouvait au-début du néo-conservatisme, distinguer le conservatisme et le néo-conservatisme, leur vision sécuritaire les a considérablement rapproché des conservateurs.
Les néo-conservateurs étaient dans les années 80, les grands opposants à l’empire du Mal. L’effondrement brutal de l’URSS fut favorisé par leur intransigeance. Ils avaient parfaitement appréhendé les faiblesses de l’URSS et surent en profiter. Ils ont par contre beaucoup moins bien compris le monde post-URSS. En plus ils étaient tiraillés entre leur volonté de conserver les USA comme première puissance mondiale et leur volonté de répandre la démocratie. Une guerre intéressée devenait une guerre morale de défense de la démocratie. Nous ne remettons pas en question leur sincérité, mais nous estimons que la démocratie ne surgira pas des charniers, elle est une évolution naturelle et lente que connaît les pays. Le monde américain estime aussi qu’une démocratie va nécessairement épouser son mode de vie. Son approche trop ultra-libérale montre ses limites pour la population américaine qui souffre autant que la nôtre.

3. L’Europe aujourd’hui

L’Europe est aujourd’hui morcélée. L’Union Européenne est une tentative de mettre fin à nos divisions internes.
On pense généralement que l’Europe et les USA sont libéraux, voire libéraux-conservateurs, en réalité ils sont nihilistes. Le nihilisme est la grande doctrine qui a envahi nos sociétés, elle est déstructurente. Elle se caractérise par l’individualisme, la consommation sous toutes ses formes, elle se considère comme un progrès et n’est qu’une décadence.
Le nihilisme se caractérise par le relativisme moral et philosophique. Le nihilisme est l’aboutissement de la négation sociétal. Quand Reagan dit que l’ennemi c’est l’état et quand les conservateurs le soutiennent, il introduit le nihilisme politique. L’état au lieu d’être un phare qui conduit la population est un mal nécessaire qu’il convient de réduire le plus possible. Éducation que les gens s’éduquent eux-mêmes. Si un enfant ne peut bénéficier de l’expérience de ses parents, il deviendra nihiliste. Nous avons aimé le Another Brick in the Wall (Part 2) de Pink Floyd, et nous devons le regretter. On y raconte que l’éducation semble plus vouloir discipliner les élèves que transmettre une connaissance. Mais comment peut-on penser qu’il y aura transmission de connaissance si la personne n’est pas assez disciplinée pour l’écouter. Comment imaginer que nous allons remplir une bouteille d’eau si cette dernière bouge tout le temps. On pense aujourd’hui que contester est la norme, les jeune en sauraient mille fois plus que les anciens, la réalité est que les jeunes savent de moins en moins de chose et que les états réduisent en permanence leurs budgets éducationnels, parce qu’ils considèrent que les jeunes ne sont plus aptes à recevoir une éducation couplée à un enseignement.

3. Le néo-conservatisme européen

Rétablir l’Europe comme principale puissance mondiale (ce qu’elle fut jusqu’en 1914), tel est l’objectif du néo-conservatisme européen. Nous allons abordé les principaux points permettant à l’Europe de s’unifier et de vivre en paix avec le reste du monde si possible, en guerre si nécessaire ; bref une vraie grande puissance et un modèle pour le monde.
Dans les passages qui suivront certain crieront à un nouvel autoritarisme, ils peuvent crier. Nous ne comptons pas remettre en question les libertés individuelles des gens, mais en contre partie les citoyens doivent admettre que leurs volontés individuelles peuvent ne pas correspondre aux nécessités de l’État.
L’État dispose d’une puissance terrifiante pour orienter le citoyen dans une direction déterminée, et c’est l’arme fiscale.
Pour limiter la consommation de cigarettes et d’alcools, il existe des accises. Ces deux produits ne sont pas interdits, mais leur usage n’étant pas conseiller, l’État fait le choix de les pénaliser fiscalement. Autrement dit il ne remet pas en cause la liberté du citoyen, mais il pousse le citoyen à ne pas exagérer la consommation de ce produit, par les impôts. Nous pensons que ce mode d’action doit être employé systématiquement.
La base d’un état démocratique reste le citoyen. Remettre en question la liberté individuelle n’est pas dans notre propos, mais la liberté individuelle ne délie pas des obligations collectives

4. Un monde pacifié

Le but des néo-conservateurs doit être d’établir une république mondiale, dans laquelle chaque peuple pourra développer ses spécificités et dans laquelle les minorités seront préservées. Une république mondiale dans laquelle chaque peuple abdiquerait ses spécificités deviendrait rapidement un monde flou dans lequel les repères n’existant plus; chacun ferait ce qui lui plairait plus souvent au détriment des autres qu’en leur faveur.
Des lois peu rigoureuses ou inappliquées sont aussi des ennemis à la libération des opprimés. La loi donne un cadre et tente de trouver un équilibre permettant à tout le monde de vivre dans la dignité. Lorsque la loi disparaît, cela ne se traduit pas par plus de libertés, mais bien par «l’homme est un loup pour l’homme», et donc par une restriction de la liberté des plus faibles. Que reste-t-il de ta liberté quand tu travailles comme esclave, dans une cave sous la menace des armes. C’est aussi cela un monde sans lois, et c’est bien pour cela qu’il faut le combattre.
Pour permettre à l’humanité de vivre ensemble, il faut des lois spécifiques à chaque grande communauté et surtout un développement équilibré. Il faut tissé des rapports positifs entre égaux et non entre maîtres et esclaves qui ne produisent que du ressentiment. Quels sont les grandes régions du monde susceptibles de s’unir, c’est-à-dire ceux dont les points communs sont supérieurs aux points de divergences.
1. L’Europe comprenant L’Europe continentale et de l’Est, les pays
baltes, l’Europe du Nord, une partie de l’Ukraine, et éventuellement la Grande-Bretagne.
2. La Russie, incluant la Géorgie géographique, l’autre partie de
l’Ukraine, et la Biélorissie
3. Le monde musulman, incluant l’Afrique du Nord, le moyen orient
jusqu’au Pakistan, mais sauf Israel, la péninsule arabique, la Turquie, aussi une partie de l’Afrique noire fortement islamisée.
4. L’Afrique noire, comprenant toute l’Afrique noire hors pays à forte
islamité.
5. L’Inde.
6. La Chine.
7. Le Japon, et les différents états voulant se libérer de l’influence de la
Chine qui auraient tout intérêt à tisser de forts liens confédératifs entre eux.
8. Le monde anglo-saxon, comprenant les USA, le Canada, l’Australie,
et éventuellement la Grande Bretagne.
9. L’Amérique centrale.
10. L’Amérique du Sud.
Ces deux Amériques pourraient aussi s’unir
11. Israel

Un monde composé des quelques grandes identités multiples et compatibles permettrait de faciliter les accords entre grands états, et si chacune de ces identités se donne l’opportunité d’être des démocraties de lois, que la corruption est limités, les développement équilibrés, les humains pourront vivre dans la paix et dans la dignité. Avec le temps chaque état pourra se doter de plus en plus de lois communes, impliquant la protection des plus faible, l’égalité, la lutte contre le crime. Ces grands états pourront aussi équilibrer leur besoins, suivant les nécessités au jour le jour (mais plutôt de décennies en décennies) voter des incitant limitant les naissances ou les favorisant, idem pour toutes les situations sociales, politiques, industrielles ou financières…
Ces grands états feront leurs monnaies propres mais devront aussi établir une monnaie mondiale permettant les échanges. La terre compte actuellement plus de 200 états, multipliant les règles à l’infini ; rendant difficile pour chacun de ces états de se connaître de manière approfondie. Une limitation à une dizaine de grands états, incluant des confédérations de pays, autant que des états fusionnés adoptant des principes de respect des communautés historiques, permettant à celles-ci de coopérer au développement de tous.
L’émergence de grands états sera un facteur de paix, plus personne n’aura rien à gagner à des conflits. Ces grands états se connaissant tous intimement pourront régler leurs différents de manière pacifique, les différents entre états proviennent généralement d’un problème dans un état, il sera donc nécessaire d’établir de multiples cabinets des équilibres au niveau mondial avec des aspects financiers, industriels, sociaux, policiers, etc. Bref une coopération réelle. Trop d’états diluent les effets des décisions, en plus la petiteté de certains fait qu’ils sont sous pression des plus grands et sont parfois contraints à subir des décisions qu’ils ne souhaitent pas. Qui deviennent autant de points noirs dans la coopération mondiale.
Les états devront aussi régler les problèmes des minorités historiques qui ne seraient pas respectées. Les états pourront enfin se protéger des concurrences démographiques, si par exemple une minorité tentait de faire une politique nataliste afin de peser dans les décisions et dans la répartition des budget, elle pourrait être sanctionnée. Au sein des états les différentes parties doivent savoir qu’un dérèglement qui semble profitable peut se révéler nocif, exemple : votre croissance démographique est supérieur à vos besoins, vos enfants grands n’ont pas d’opportunités de travail. Ce genre d’erreurs mène aux troubles intérieurs et pour les éviter, vous êtes obligés à revendiquer toujours plus pour votre population, ce genre de comportement doit être évité et sanctionné dès qu’il apparaît.
Par «spécificités culturelles», nous entendons non seulement les lois du pays, mais aussi l’histoire du pays qui forme la partie non écrite mais pas non-existante des lois. Ne pas être jugé par l’un des siens apparaît comme une discrimination. Quand on interdit dans son pays quelque chose, la même loi dans un pays étranger apparaît souvent comme inique, et comme ne méritant pas d’être respectée, alors que la condamnation est parfois plus lourde dans le pays d’origine.
Certains seront surpris de voir que je soutiens l’unification du monde musulman; chacun se dit: mais ne va-t-il pas nous attaquer? Un état réfléchit à deux fois avant de s’engager dans une aventure militaire, il ne le fera que si ses intérêts supérieurs sont en jeu, et pas autrement, toute théocratie que ce sera, elle ne sera pas folle de s’engager dans des risques absurdes. Uni ou pas uni le monde musulman s’engagera dans une guerre globale avec la Chrétienté, pour une seule raison : une crise majeure dans son approvisionnement intérieur.
L’Occident doit veiller à permettre le développement du monde arabe, mais aussi avoir une armée extrêmement forte afin de ne pas être l’objet des appétits de voisins trop entreprenant. Une armée forte fera que nous serons respectés. Concernant le développement du monde arabe surtout après le pétrole, nous proposons certaines pistes afin de contribuer à son développement et à sa pacification.

Crimes capitaux aux USA (on devrait largement s’en inspirer en Europe)

Mardi 12 janvier 2010

d’après Wikipedia

Crimes capitaux

Meurtre aggravé

Le meurtre au premier degré (avec préméditation ou concomittance avec une autre infraction) ne constitue pas en soi un crime capital, et doit pour cela être assorti d’une circonstance aggravante supplémentaire, sauf dans les états où la définition du meurtre au premier degré (ou meurtre capital) est déjà restreinte (comme le Texas et New-York). Le Model Penal Code de 1962 élaboré dans un objectif d’harmonisation des législations suggère l’application des circonstances aggravantes suivantes 20 :

(1) L’accusé était incarcéré au moment des faits ;
(2) L’accusé avait déjà été condamné pour meurtre ou crime incluant l’utilisation de la violence ;
(3) L’accusé a commis plusieurs meurtres ;
(4) L’accusé a sciemment créé un grave risque de mort pour plusieurs personnes ;
(5) Le meurtre a été commis en concommitance avec un viol, un vol, un enlèvement ou un incendie volontaire ;
(6) Le meurtre a été commis pour éviter une arrestation ou permettre une évasion ;
(7) Le meurtre a été commis à des fins pécuniaires ;
(8) Le meurtre a été commis d’une manière particulièrement haineuse, atroce ou cruelle, manifestant une dépravation exceptionnelle.

Ces circonstances sont reprises aujourd’hui dans la plupart des états dans leurs propres législations. En 2009, les auteurs du Model Penal Code ont supprimé cette section, ils estiment desormais impossible de définir des critères objectifs d’application de la peine de mort 21.

Felony murder

Selon la loi en vigueur dans beaucoup d’états, y compris des états n’appliquant pas la peine de mort, si un crime est commis en réunion (comme un viol, un enlèvement ou un cambriolage) et qu’un des membres de la réunion commet un meurtre, alors les complices encourent solidairement la même peine, éventuellement la peine de mort. Au niveau de la Constitution fédérale, la cour suprême des États-Unis a jugé en 1987 dans l’affaire Tison v. Arizona que ces lois étaient constitutionnelles lorsque l’accusé avait fait preuve d’une « extrême indifférence pour la vie humaine ». Depuis 1976, 8 personnes ont ainsi été exécutées pour des morts qu’elles n’avaient directement causées. Ces lois restent controversées. Même au Texas, un condamné dans cette situation a été gracié et la chambre de l’État a voté une loi interdisant la peine de mort pour felony murder. Mais cette proposition n’a pas abouti et les lois prévoyant la peine de mort dans ces cas là restent en vigueur dans de nombreux états.

Autres crimes que le meurtre

Les loi pénales des États prévoyent la peine de mort pour les crimes suivant, sans l’utiliser :
Parjure ayant entrainé l’exécution d’un innocent (Californie et Idaho) ;
Viol d’enfant (Texas, Oklahoma, Caroline du sud, Floride, Louisiane, Géorgie) Lois déclarées anticonstitutionnelles (Kennedy v. Louisiana)
Viol d’adulte en récidive (Montana) ;
Trafic de drogue en grande quantité ou suivi de mort d’un consommateur notamment (Floride, Missouri et Gouvernement Fédéral) ;
Trahison (Arkansas, Californie, Colorado, Géorgie, Illinois, Louisiane, Mississipi, Missouri, Washington) ;
Détournement d’avion (Géorgie et Missouri) ;
Enlèvement aggravé (Colorado, Idaho, Missouri) ;
Conspiration par une organisation criminelle de faire assassiner un juré, un témoin ou officier (Gouvernement Fédéral).

Europe unie ou Europe des Nations

Mardi 12 janvier 2010

Je suis plutôt partisan d’une Europe unifiée, mais en l’absence d’une Europe unifiée, l’Europe des Nations est parfaitement acceptable.

Je rejette par contre la situation actuelle de l’Europe.

Aujourd’hui l’Europe n’est ni unifiée, et les nations qui la composent s’en trouvent laminée. Nos lois se décident au niveau de l’Europe et nous n’avons pas un vrai contrôle sur celle-ci. l’Europe vit le drame de toutes les situations intermédiaires.
Pour fusionner plusieurs nations, les nations doivent renoncer à certaines de leurs prérogatives, pendant ce laps de temps la nations perdent une partie de leur poids international.
Malheureusement au lieu d’accélérer l’unification on tergiverse.

Pour unifier l’Europe, quelques questions doivent être posées?

Si nous abordons un processus unificateur nous devons peser l’ensemble des données.
Il n’est pas possible d’unifier l’Europe sans déterminer une langue commune. Il n’existe que trois candidates:
- le latin (j’admire les juifs d’avoir adopté pour Israel la langue de leurs premiers pères: l’hébreu, ils ont montré qu’adapter une langue ancienne au monde moderne est possible)
- l’anglais (la solution la plus vraisemblable, si on adopte l’anglais il doit impérativement être correct)
- le français (la langue des lumières tuée par Napoléon (regret), les guerres napoléoniennes créèrent une résistance forte à la pratique du français, l’anglais su en profiter)

Nous devons enfin aborder le système politique: démocratie, certes mais démocratie veut dire tout et son contraire.
Je pense que nous devrions aborder les choses sur bases de la constitution US, cela implique:

- Un président (les USA ont un régime présidentiel, le sénat et les représentants contrôlent le gouvernement, mais les USA fonctionnent parfaitement avec un gouvernement sans majorité, le cas quasiment depuis 50 ans, les présidents démocrates durent composer avec des chambres conservatrices et vice versa.) Signalons qu’un décret présidentiel vaut 50% des votes, si une des chambres vote à 50,1% des voies contre le décret sera bloqué (il y a des exceptions).
- Des chambres.
- Une délimitation des matières régionales, en Europe il faudra plutôt aborder les choses sur l’angle régionalo-communautaire (Exemple fusion de la communauté française, de la France et de la partie francophone de la Suisse dans la communauté française d’Europe).

Place de la religion en Europe.
La laïcité stricte de la France est une particularité française. (dans leurs constitutions, l’Irlande se réfère à la Sainte Trinité, l’Allemagne à Dieu, etc.)
Il faut différencier la religion et la culture.
La religion est une pratique cultuelle
La culture est la structure dans laquelle nous nous développons, il ne fait aucun doute que hors les langues particulières, la structure dans laquelle nous évoluons est le judéo-christianisme et les légendes (reliquat du paganisme), mais aussi la philosophie (particulièrement de l’antiquité greco-romaine) et la science moderne.

- La religion 0 mène nos pays au nihilisme et au relativisme culturel.
- Trop de religions peut mener au fanatisme et aux particularismes.

Une laïcité intelligente devrait reconnaître que l’Europe est de culture judéo-chrétienne et que cette culture doit être intégrée dans l’éducation.

Mais l’Europe doit aussi préserver la liberté individuelle (pas extensible à l’infini) autrement dit elle ne peut permettre que les religions constituées déterminent nos politiques:

Je soutiens aujourd’hui des accises sur la pilule et la redistributions de ces accises en faveur des allocations familiales (quel bon chrétien dira-t-on) Mais si demain notre croissance démographique serait telle qu’il serait impossible qu’une large partie des enfants accèdent à un emploi stable, je soutiendrai tout ce qui permet de limiter les naissances. Nous devons rester pragmatiques pas idéologues. Tout système politique doit privilégier la stabilité et déterminer ses lois sur les perspectives et non sur les lendemains qui chantent.

En dehors d’une détermination ferme sur une langue commune, sur un système politique commun et sur une structure culturelle commune, il vaut mieux en rester à l’Europe des Nations.

Nous devrons aussi nous déterminer en tant que puissance, et donc reconstruire une armée digne de ce nom

- cela implique de porter nos armements nucléaires à 2000 têtes
- 30 sous-marins (5-10 de première frappe, et les autres comme destroyers conventionnels)
- la construction de 8 à 12 porte-avions est impératif
- nous devons nous inspirer du DDX (classe zumwalt US) pour nos futurs croiseurs et destroyers (capacités radar, canons AGS, missiles intelligents)

SI NOUS VOULONS ÊTRE UNE NATION MILITAIRE FORTE NOUS DEVONS NOUS UNIFIER. 2 portes avions pour la France c’est beaucoup, mais 10 pour l’Europe c’est normal.

Les Nations sont une force, L’Europe peut devenir une super nation, la première du monde. Mais actuellement son indécision est telle que cela devient dangereux pour elle et pour les nations qui la composent. Nous sommes comme un homme qui vient de lâcher une corde et qui n’a pas encore attrapé la seconde, autrement dit il peut se retrouver au sol.

Immigration

Mardi 12 janvier 2010

L’immigration

Actuellement en France le débat sur l’identité nationale fait rage, en Suisse le vote anti-minaret (et surtout son importance) a surpris tous les experts, en Belgique (comme en France) le débat sur le voile et la burka ne vont pas tarder à exploser, ne parlons même pas de la régularisation des sans-papiers, sur laquelle Bart de Wever a dit tout haut ce qu’une majorité pense tout bas. Certains, non content de le penser, passent aux actes, et cela amène à des comportements racistes en Italie et en Europe de l’Est. Tous ces événements montrent qu’il existe en Europe un réveil nationaliste et identitaire de forte ampleur, ce mouvement sera très probablement durable et va tout aussi probablement s’amplifier.
Ces réactions sont la conséquence de l’inexistence d’un débat sur l’immigration. Ceux qui s’y opposaient étaient tout simplement des « racistes ». L’horreur de la solution finale pendant la WWII fit que nul homme politique ne voulut se compromettre en d’aussi sombres fréquentations. Lorsque l’accès à la nationalité a été facilitée (bradée dirons certains), des résistances sont apparues, elles furent balayées par les lois anti-racistes. Les choses paraissaient logiques, une intégration, autrement dit le passage d’une culture à une autre, peut mettre plus qu’une génération pour se faire. Éliminer le racisme était le moyen le plus facile d’accélérer l’intégration. Mais ces lois se sont retournées contre leurs objectifs : actuellement, elle ne servent qu’à faire passer le souchien pour un raciste et encourage le repli communautaire.
Un premier constat est de devoir rappeler que ces lois furent votée pendant un moment de faiblesse identitaire (les identités sociales, religieuses et nationales reculaient sans cesse, la société cloisonnée semblait un passé évanescent), en outre un moment où « polution, restriction, appauvrissement, récession et crise » étaient des mots inconnus. Le monde entier a célébré la croissance : dans le nord ce fut la société de consommation et dans le sud ce fut l’explosion démographique.
Aujourd’hui il faut rouvrir le débat, mais il faut présenter des données. Il ne s’agit pas de revenir sur le passé mais bien de déterminer l’avenir.
Certains pensent que ce débat résulte de la crise économique qui sévit actuellement, et ils ont en partie raison ; mais ce serait minimiser que le débat réapparait aussi parce que le racisme que les souchiens furent priés de mettre de côté, existe aussi dans l’immigration. Rappelons le néologisme «souchien» qui fut utilisé par Houria Bouteldja sans que nous sachions réellement si elle l’orthographiait « souchien » ou « sous-chien » (mais on peut supposer qu’elle a parfaitement joué sur l’homophonie), on peut rajouter que 80% des musulmans se font enterrer en pays musulman, la terre de nos pays leur apparaissant comme souillées par le christianisme et le judaïsme. Or cela aussi c’est du racisme. Les attentats islamistes n’ont pas appaisé, pas plus que le discours des imams radicaux.
Nous allons maintenant tenter d’objectiver le débat.
POURQUOI L’IMMIGRATION ? PARCE QUE NOUS NE FAISONS PLUS D’ENFANT. Si la démographie mondiale était stable, il n’y aurait pas d’immigration, simplement parce que nous n’en aurions pas besoin et parce que les pays d’émigrations ne pourraient se passer de leur population.
Les partisants de l’immigration nous disent : puisque nous ne faisons plus d’enfants et que dans le sud ils en font beaucoup, et bien transférons les populations du sud vers le nord. L’idée paraît séduisante, pour le capitalisme pur et dur, l’humain n’étant qu’une marchandise qu’importe que la marchandise soit entreposée ici ou ailleurs. Mais l’être humain n’est pas réductible à cela : l’être humain est une identité. Le retour de l’identitaire à tous les niveaux (aussi bien dans les descendants de l’immigration que chez nous) remet en cause la société multiculturelle pour peu que celle-ci ait existé, en-dehors d’une frénésie consummériste.
L’augmentation brutale de la population humaine ces 50 dernières années est une catastrophe humaine sans précédent, mettant à mal tous les éco-systèmes. Je récuse ceux qui disent que le nord est seul responsable, ou que le sud serait seul responsable. Chacun participe à sa manière à la perturbation écologique du système.

Quoi qu’on dise le premier soutient d’une politique en faveur de l’immigration est bien la baisse de la natalité des européens ; on peut se demander que serait l’Europe sans immigration ? La réponse sera différente suivant que nous favorisons ou non la natalité. Sans immigration ni augmentation des naissance, la population européenne se divisera par deux d’ici 2070. Nous nous stabiliserons en-dessous de 200 millions d’individus aux alentours de 2100. Qu’on le veuille ou non l’Europe n’est pas prévue pour un effondrement démographique aussi important. Cet effondrement démographique provoquera un effondrement immobilier, une crise de l’endettement, une crise des pensions, etc. Cette solution dont l’Europe ne veut pas n’est en soi pas mauvaise, elle se traduira par un appauvrissement de l’Europe qui va refaire monter notre natalité. Autrement dit en laissant faire la solution finit par venir d’elle-même (nous pouvons en plus organiser en notre faveur cette décroissance, recentrer la population vers les meilleures qualifications)
- décroissance économique
- décroissance immobilière
- rebond de la natalité au final
- limitation des gaz à effets de serre
- augmentation des espaces verts en Europe
- disparition du chomage
Au fond nous en sommes encore à payer la mauvaise gestion des années 70 et le gaspillage gigantesque de cette période.
L’Union Européenne estime que maintenir le statu quo démographique nécessitera la venue de au moins 150 millions de non-européens entre 2010 et 2050. Techniquement, les Européens de souche seraient en 2100, moins de 200 millions, autrement dit ils ne représenteraient plus que 1/3 de la population européenne ; ces européens de souche seront en outre fortement métissés (je ne le condamne pas je le constate).
Dans son discours angélique, L’Europe minimise les risques de l’immigration massive :
- Inadaptation sociale, sociétale et économique ;
- Terrorisme ;
- Disparition de la solidarité (remplacée par une solidarité communautaire) ;
- Divisions de l’Europe en communautés ethniques rivalisant entre elles, éventuellement jusqu’à des actes s’apparentant à des actes de guerre civile (je ne vise pas uniquement l’immigration, mais des pogroms suivis de contre-pogroms sont parfaitement envisageables)
- influence de pays étrangers sur le notre, les pays d’émigration peuvent influencer nos décisions par le poids de l’acquisition de la nationalité.

Le mouvement laïc autour de Nadia Geerts estime que par l’école nous parviendrons à intégrer. Ce que Mme Geerts feint d’oublier, c’est que ces 150 millions de personnes sont des adultes et non des enfants devant passer par l’école. Ensuite Mme Geerts croit que l’ensemble du monde vit avec une culture superficielle (culture fast food) comme c’est le cas de nos pays actuellement (mais pas la Flandre par exemple). Nous avons constaté qu’à près de 10% de musulmans en Belgique les revendications ont explosé, qu’en sera-t-il lorsqu’il y aura 15, 20 ou 25% en Belgique ? et y aura-t-il encore des hommes politique pour s’y opposer ou se contenteront-ils de capter ces voix ?
Nous avouons en outre ne pas très bien comprendre pourquoi vouloir tant une immigration peu qualifiée (l’Europe serait-elle encore une puissance industrielle qui soudainement aurait massivement besoin de main-d’œuvre), ni d’ailleurs une immigration qualifiée ou choisie (nous instaurons des quotas sur le nombre de médecins, mais nous permettons à des médecins béninois d’exercer dans nos pays, alors que le Bénin manque de médecins, et que nous avons suffisamment d’étudiants en médecine pour que ce ne soit pas indispensable.)
Entre l’effondrement de la natalité et l’immigration illimitée il faut commencer à réfléchir à une troisième voie.
En toutes choses, tout est difficile. On pourrait dire si les musulmans posent problèmes, et bien interdisons l’entrée du territoire national aux musulmans, mais il s’agir d’une mesure discriminatoire à leur encontre, au même titre que favoriser l’immigration qualifiée est discriminatoire pour les non-qualifiés.
Si nous voulons stoper l’immigration et établir la continuité ethno-culturelle européenne, il faut une politique qui favorise la natalité.
LA PREMIERE MESURE SERA D’INSTAURER DES ACCISES SUR LA PILULE ET D’UTILISER LES PRELEVEMENT POUR AUGMENTER LES ALLOCATIONS FAMILIALES
Ce ne sera pas suffisant, il faudra aussi
- Rallonger le temps de travail à 45h/semaine
- Faire progressivement passer l’âge de la pension à 70-72 ans
Cela ne permettra probablement pas d’empêcher une baisse totale de notre population, mais cela limiterait notre décroissance à 15-20% de la population actuelle (Une Europe avec 350-400 millions d’habitants est parfaitement vivable).

Ces quelques mesures devraient permettre de mettre fin à l’immigration, elle tient en outre compte que la décroissance de la population européenne est de toute manière inéluctable et que cette diminution favorisera l’environnement. Cette diminution de population n’est ennuyeuse que pour l’immobilier. Mais nous pouvons parfaitement adapter l’offre. Un certain nombre de construction récente ne sont pas prévues pour durer, autrement dit leur démolition compensera la diminution de l’offre.
Les accises sur la pilule vont apparaître choquante à de nombreuses personnes. Pourtant l’arme fiscale ne manque pas d’efficacité. L’état sait que fumer risque de provoquer le cancer, et que c’est lui qui devra payer en fin de compte, il utilise donc la pression fiscale pour réduire autant que pour financer son risque. Nous pouvons parfaitement comprendre qu’une femme ne souhaite pas avoir d’enfants, c’est parfaitement son droit, mais l’état peut aussi estimer que cette absence d’enfants cause préjudice aux équilibres sociétaux.
Des mesures répressives devront aussi être prévues : expulsion de sans papiers, allongement de la durée de résidence pour acquérir la nationalité, obligation pour le résident de subvenir à ses besoins, obligation pour un étudiant étranger qui souhaiterait après ses études rester en Europe de rembourser les aides (il était censé faire bénéficier son pays d’origine de son savoir), etc.
Aujourd’hui il n’est plus possible de considérer que l’immigration est une fatalité ou un bienfait. Le terrorisme et les revendications communautaires ont montré les limites de ce système. Et n’en déplaise à Mme Geerts le système dont nous nous sommes dotés est avant tout un système occidental. Pour un non-européen notre prétendu système universel est un système ethnique — le système de notre ethnie —, si des milliers des gens ne s’y adaptent pas c’est peut-être tout simplement normal. Or octroyer à chaque communauté des accords particuliers, c’est finalement demander à l’état de financer et de gérer un droit à la différence et c’est une négation du principe d’égalité, les lois concernent tout le monde, on ne peut faire une législation pour l’européen, pour le musulman, pour l’homosexuel, chaque catégorie se voyant permettre ou interdire des choses qu’une autre personne ne pourrait pas faire.
Certains se demanderont ce qu’est l’identité. Je la définirai comme le processus intellectuel et historique non écrit qui permit d’établir les lois d’une nation. Lorsque le voile est refusé ou revendiqué, il s’agit bien dans un cas comme dans l’autre d’une revendication identitaire. Une immigration massive a comme effet pervers de bloquer le déclic qui permet au migrant d’évoluer identitairement. NOUS AURONS UNE IMMIGRATION MINIME ET INTEGREE OU NOUS AURONS UNE IMMIGRATION MASSIVE ET COMMUNAUTARISEE, AVEC DES CONFRONTATIONS INEVITABLES AUX MODES DE VIES PARTAGES ET DISSEMBLABLES. MAIS C’EST UNE CHIMERE DE CROIRE A UNE IMMIGRATION MASSIVE ET INTEGREE.
Les principes fondateurs de l’UNESCO sont simples : les nations sont la meilleure garantie à la perpétuation de l’identité ethno-culturelle (raison de la fondation de l’état d’Israel comme moyen de permettre au peuple juif d’exister). Cette notion élémentaire implique plusieurs choses, d’abord la décolonisation et ensuite la non-immigration, les états n’ayant pas vocation à supporter des identités multiples.
Lorsque Huntington parle des guerres comme des confrontations culturelles entre nation, nous sommes en pleine science fiction, mais par contre ces confrontations deviennent très réelles dans un même états ou des disparités économiques épousent des disparités ethniques ou d’origines. Chaque communauté cherchant a engranger les meilleurs places au détriment de l’intérêt national ou au détriment des autres communautés, parce que justement la communauté est une structure évolutive dans une nation. Les états se font des guerres pour des raisons plus impérieuses que la culture, surtout que leur pérennité est la meilleure garantie de la continuité identitaire (il est vrai par contre que les différences culturelles sont très pratique pour le moral des troupes en cas de guerre, mais c’est une autre histoire).
L’immigration ne peut plus être un sujet tabou. En traiter ou s’y opposer n’est en rien du racisme. La violence aux immigrés mêmes illégaux n’est pas acceptable, mais la présence illégale de personnes sur un territoire national ne l’est pas plus. Actuellement ni l’intégration individuelle ni l’intégration communautaire ne fonctionnent. Il est possible que le métissage soit la meilleure des choses ; mais entre une solution qui peut durablement affaiblir une nation et sa continuité historique, culturelle et ethnique, le choix ne peut faire aucun doute. En outre le métissage implique une faiblesse identitaire durable pour l’ensemble des civilisations, or les réveils identitaires sont mondiaux et ne cesseront de s’amplifier. Les états sont normalement préservés de rivalités identitaires par leurs frontières, mais au sein d’une même nation ils peuvent aussi finir en guerre civile.